Assainissement collectif : l’épandage des boues

Après le traitement des eaux usées par la station d’épuration, les boues sont récupérées et stockées pendant plusieurs mois dans un silo, sur site.

Quand le silo est rempli, une analyse des boues est effectuée par les soins de la Chambre d’Agriculture de l’Allier afin de pouvoir organiser l’épandage agricole.

La terre qui va accueillir ces boues sera, elle aussi, analysée. Si le ph du sol est trop faible, il sera nécessaire d’apporter de la chaux sur la parcelle après l’épandage.

Ce procédé est une alternative à l’enfouissement spécialisé ou à l’évacuation vers une station de traitement plus importante. Cela représente pour la collectivité un coût plus modéré – seul l’épandeur est rémunéré – et pour les agriculteurs c’est le moyen de récupérer un engrais organique gratuit pour leurs prairies ou leurs cultures. Seul bémol, cela rend le champ indisponible pour le pâturage des animaux pendant deux mois.

Une convention d’épandage est signée entre le SIVOM et l’agriculteur souhaitant bénéficier d’épandage sur leurs parcelles.

En avril dernier, environ 200 m3 de boues provenant de la station d’épuration de Vallon-en-Sully ont été épandues.

En septembre, la même opération s’est déroulée pour Vallon-en-Sully mais aussi pour les communes de Hérisson (250 m3), Urçay (100 m3) et Saint-Bonnet Tronçais (100 m3).

Ci-dessous un lien vers le schéma explicatif du cycle du traitement des eaux usées (voir point n°9 « Le devenir des boues d’épuration ») et une photo d’un tracteur épandant les boues d’une de nos stations d’épuration.

Schéma explicatif du fonctionnement d’une station d’épuration

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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